Keizer der Juniores 2021
The Keizer der Juniores is back! The 38th edition took place on Saturday 18 September in Koksijde and on Sunday 19 September in Pittem.

The Keizer der Juniores is back! The 38th edition took place on Saturday 18 September in Koksijde and on Sunday 19 September in Pittem.

Visite ce samedi de l’exposition en plein air dans le domaine Noordduinen à Koskijde de l’exposition « Out of Office ». Une très belle initiative. J’aime beaucoup les expositions dans des cadres naturels. La preuve qu’avec des moyens relativement limités il y a moyen de faire des choses très intéressantes et accessibles au plus grand nombre.
Out of Office is de jaarlijkse fotowedstrijd die BREEDBEELD organiseert tijdens de zomer. De wedstrijd vertrekt vanuit een open call. Vanuit de inzendingen wordt er een selectie gemaakt die aan het brede publiek getoond worden in een openluchttentoonstelling. Voor de editie van 2021 gaan we naar de Noordduinen in Koksijde.
Deze zomer strijkt de BREEDBEELD openluchttentoonstelling ‘Out of Office’ neer in de Noordduinen in Koksijde. In dit prachtig stukje natuur aan de Belgische kust kan je een fotoparcours afleggen van 2,5 kilometer langs meer dan 70 beelden, gemaakt door maar liefst 50 fotografen. Dit project is een samenwerking tussen BREEDBEELD, de Gemeente Koksijde en Natuur en Bos van de Vlaamse overheid, met de steun van Imprenta.

Traversée de Paris entre la gare St Lazare et le parc de la Villette, en passant par le canal Saint-Martin et le canal de l’Ourcq, pour aller voir l’exposition Amazonia de S.Salgado à la Philarmonie de Paris.
J’aime beaucoup balader le long du canal Saint-Martin, surtout en été en fin de journée lorsque les parisiens s’y installent pour prendre un verre au bord de l’eau.
Retrouver mes articles sur se site consacrés au canal Saint-Martin …


Visite de l’exposition « Amazonia » du photographe brésilien Salgado à la Philharmonie de Paris.
Une superbe scénographie, aidée d’un éclairage de qualité, met en valeur l’immense travail de S.Salgado sur l’Amazonie.
For six years Sebastião Salgado traveled the Brazilian Amazon and photographed the unparalleled beauty of this extraordinary region: the rainforest, the rivers, the mountains, the people who live there—this irreplaceable treasure of humanity in which the immense power of nature is felt like nowhere else on earth.
Sebastião Salgado. Amazônia – TASCHEN Books
Source : Galerie Polka
La galerie Polka est heureuse d’annoncer l’exposition de la nouvelle série de Sebastião Salgado, Amazônia, présentée du 11 juin au 11 septembre 2021.
Organisée, en marge de la grande installation de la Philarmonie de Paris qui accueille plus de 200 photographies , l’exposition de la galerie Polka rassemble des tirages inédits ainsi qu’une sélection réalisée en étroite collaboration avec le photographe et son épouse Lélia Wanick Salgado.
Le reportage de Sebastião Salgado en Amazonie débute en 1986. Ce premier contact avec le peuple Yanomami, l’un des plus grands groupes ethniques du Brésil, à la frontière avec le Venezuela, aura un rôle capital dans son travail. Par delà la frontière de la langue et les coutumes, un langage commun s’est progressivement établi, celui des émotions : « J’étais comme chez moi, dans ma propre tribu, celle des êtres humains, celle où tous les systèmes logiques et rationnels se mêlent les uns aux autres, aux miens, à ceux de l’Homo Sapiens ».
Dès lors, le photographe franco-brésilien retournera sans cesse en Amazonie, à la rencontre de peuples et de traditions menacés de disparition. Dans un territoire qui fait plus de 8 fois la France, 370 000 Indiens subsistent encore (quand cette population était estimée à 5 millions au XVI eme siècle, lors de la conquête du Brésil) répartis en 188 groupes, parlant 150 langues différentes. Et on estime que 114 groupes n’ont jamais été contactés à ce jour.
Grâce au soutien précieux de la FUNAI (Fondation nationale de l’Indien), Sebastião Salgado a organisé, durant ces dix dernières années, des expéditions à faire pâlir d’envie Levi-Strauss : traducteurs, cuisiniers, guide de haute montagne mais aussi scientifiques (ethnologues, linguistes, anthropologues) l’ont accompagné à la rencontre des peuples isolés au cœur du poumon de la planète. Les Macuxi, les Zoé, les Korubo, les Waura, les Yawanawa… En tout plus d’une douzaine de communautés dont il a partagé la vie quotidienne.
Pour l’exposition à la galerie Polka, Sebastião Salgado a souhaité partager un peu de ce quotidien avec les visiteurs : le studio photo installé lors de plusieurs voyages en 2018 est une invitation à vivre au cœur des images.
Si l’Amazonie fascine Sebastião Salgado, ce n’est pas pour son côté sombre –incendies volontaires, déforestation, empoisonnement des sols et rivières par les orpailleurs et autres trafics en tout genre- mais pour sa beauté inégalée, majestueuse qu’il est encore temps de sauver si le monde se mobilise. Salgado nous offre des vues aériennes, spectaculaires et inédites, de la canopée amazonienne, des montagnes qui la dominent et de ces rivières aériennes qui charrient des millions de mètres cubes d’eau, davantage encore que le fleuve Amazone.
Ses images donnent le vertige. Et nous éclairent. Elles nous font prendre conscience de la force et de la fragilité de ce que le photographe appelle la Dernière Frontière : « Un univers mystérieux dans lequel la puissance de la nature est ressentie comme nulle part ailleurs sur Terre. Ici s’étale à l’infini la forêt qui abrite un dixième de toutes les espèces animales et végétales. Le plus grand laboratoire naturel au monde. »
Source : Philharmonie de Paris
For seven years, Sebastião Salgado immersed himself in far corners of the Brazilian Amazon, photographing the forest, rivers and mountains, and the people who live there. On his journeys deep into this realm—where the immense power of nature can be felt as in few places on earth—his photographer’s eye captured striking images, most being shown here to the public for the first time.
Accompanied by an original soundtrack—a ‘symphony-world’ created by Jean-Michel Jarre using concrete sounds from the forest—the exhibition also gives voice to the indigenous communities photographed, via their testimonies.
A photographic journey
Following from his Genesis project, a photographic ode to the majestic beauty of the most remote regions of the world, Salgado embarked on a new series of expeditions to capture the incredible natural diversity of the Brazilian rainforest, and the ways of life of its inhabitants. Staying in remote villages for several weeks at a time, he was able to photograph ten ethic groups. Taken from small watercraft or from the air, Salgado’s images reveal the complex maze of tributaries that twist their way into the river, mountains reaching heights of 3 000 metres, and the skies so thick with moisture that there are rivers in the air.
A symphony-world
The exhibition highlights not only the fragility of this ecosystem, but also the rich natural soundtrack of the Amazon, placing in dialogue Salgado’s arresting photos and a new musical composition by Jean-Michel Jarre, created specially for the exhibition using concrete sounds from the forest. The rustling of trees, animal calls, birdsong, the roar of water tumbling from mountain peaks, etc. collected in situ, in the rainforest, form a stunningly apt audio landscape to accompany Salgado’s journey.
An inestimable heritage
Featuring 200 photographs, along with giant projections—scaled to the immensity of a natural realm like no other—the exhibition shines a spotlight on the fragility of the Amazonian ecosystem. It seeks to show that in the areas inhabited by indigenous groups, the ancestral guardians of these lands, the forest remains almost entirely undamaged. Documentary films allow visitors to hear from the people who live in the forest, in their own voices, and to gain a sense of their rich cultures. Through these powerful images, Sebastião and Lélia Salgado hope to prompt the thinking and actions urgently needed to protect this inestimable heritage of humanity.
Curator and scenographer: Lélia Wanick-Salgado
Original musical soundtrack for the exhibition: Jean-Michel Jarre
Exhibition in collaboration with the Geneva Ethnography Museum

Balade d’une trentaine de km entre St Idesbald et Nieuport en suivant le parcours « Iedereen naar Zee ! VAKANTIEKOLONIES IN KOKSIJDE EN NIEUWPOORT ».
Ce parcours nous emmène le long de tous les centres de vacances de cette partie de la côte.
Un moyen pour découvrir des endroits que je ne connaissais pas ou porter un regard nouveau sur d’autres que je connaissais.
De vakantiekolonies waren honderd jaar lang een vaste waarde aan de Belgische kust. Velen herinneren zich hun verblijf nog levendig. Misschien jij ook? Vanaf het einde van de negentiende eeuw stuurden liefdadigheidsorganisaties kinderen naar zee. De zwakke en zieke kinderen sterkten hier aan in de gezonde buitenlucht, ver weg van de industriesteden. Deze fietstocht neemt je mee langs vijftien vakantiehomes in Koksijde, Oostduinkerke en Nieuwpoort. Ontdek hun verhaal.
https://erfgoedapp.be/tour/911

You can discover my article about High Dynamic Range (HDR) in the April 2021 edition of the Viewfinders newsletter.
During the April’s meeting I’ve also presented a TTT (Ten Minutes Technical Tip) about Dynamic Range and Contrast, a companion subject. Click the button below to open the presentation.



Cabinart est une initiative de la commune de Coxyde qui permet à des artistes locaux d’exposer leurs oeuvres au dos des cabines de plage de Saint-Idesbald pendant la belle saison. Chaque année, ou presque, je fais une série de photos de cette belle initiative.
Cette année j’aurai le très grand plaisir d’exposer ma photo « Het grote strandhoofd van Ster der Zee » qui a été sélectionnée pour cette édition qui aura lieu à partir du 22 mai et se prolongera jusqu’au 12 septembre 2021.
Cabinart is een initiatief van de gemeente Koksijde dat lokale kunstenaars toelaat om tijdens het zomerseizoen hun werk tentoon te stellen op de achterkant van de strandhuisjes van Sint-Idesbald. Elk jaar, of bijna elk jaar, maak ik een serie van foto’s van dit prachtige initiatief.
Dit jaar zal ik het grote genoegen hebben mijn foto « Het grote strandhoofd van Ster der Zee » te exposeren die geselecteerd is voor deze editie die zal plaatsvinden van 22 mei tot 12 september 2021.
Cabinart is an initiative of the municipality of Koksijde which allows local artists to exhibit their work on the back of the beach huts in Sint-Idesbald during the summer months. Every year, or almost every year, I take a series of photos of this beautiful initiative. This year I will have the great pleasure of exhibiting my photo « Het grote strandhoofd van Ster der Zee » which has been selected for this edition which will take place from 22 May until 12 September 2021.

Le thème de l’édition 2021 est « Souvenir » et s’inspire de l’oeuvre Driftwood Line” de Richard Long.

De « Drijfhoutlijn » van Richard Long deed me onmiddellijk denken aan de foto die ik in 2014 maakte van de strekdam bij Ster Der Zee. Het etherische aspect van de zee en de lucht zet, naar mijn mening, aan tot meditatie en herinneringen.
L’oeuvre “Driftwood Line” de Richard Long m’a immédiatement fait penser à la photographie que j’ai prise en 2014 du brise-lame se trouvant à Ster Der Zee. L’aspect éthéré de la mer et du ciel incite, à mon sens, à se plonger dans la méditation et ses souvenirs.
Cette photo a été prise en pose lente (4s) avec l’appareil sur un tripode.
La pose lente permet de rendre flou les éléments en mouvement tout en gardant les éléments fixes nets. Pour permettre la pose lente en plein jour un filtre gris neutre était placé devant l’objectif.
Deze foto is met langzame belichting (4s) genomen met de camera op een statief.
De langzame belichting maakt het mogelijk de bewegende elementen onscherp te maken en de stilstaande elementen scherp te houden. Om langzame belichting bij daglicht mogelijk te maken werd een neutraal grijsfilter voor de lens geplaatst.
This photo was taken in a slow exposure (4s) with the camera on a tripod.
The slow exposure allows moving elements to be blurred while keeping stationary elements sharp. To allow slow exposure in daylight a neutral grey filter was placed in front of the lens.



Petit challenge si vous passez à St Idesbald entre le 22 mai et le 12 septembre 2021 : Envoyez moi un selfie avec la photo (150 X 100 cm) et la cabine de plage derrière vous. Cela pourrait-être une sorte de mise en abîme pour une prochaine édition. Et cela me fera plaisir 😉



Photo by Eric Ostermann photographie



Adobe vient d’ajouter une fonction « Enhance », utilisant son moteur d’intelligence artificiel Sensei, permettant de multiplier par deux la largeur et la hauteur d’une image et donc par 4 le nombre de pixels.
Vous pouvez trouver ci-dessous un exemple qui permet en partant d’une photo de 17 Mpix d’imprimer en full size une image à 300 DPI de 90×60 cm.
Le gain dans les détails à même facteur d’agrandissement (Original Zoomed vers Enhanced 100%) est impressionnant.
Camera Raw provoquait le redémarrage du Mac à chaque utilisation de la fonction « Enhance » et j’ai dut désactiver l’utilisation du processeur graphique pour résoudre ce bug.
Dernier détail le fichier RAW (DNG) de l’image agrandie pèse 357 MB.
Original Picture : 5087 x 3391 = 17 Mpix (26 Mpix Cropped)
Enhanced Picture : 10175 x 6783 = 69 Mpix




Je vous invite à découvrir dans la newsletter de mars 2019 (pages 8-9) de mon club photo Viewfinders mon article concernant « Joel Meyerowitz ».

