En gras les solutions gratuites. La plupart des autres proposent un essai gratuit.
Gestionnaire de catalogue et éditeur :
En terme d’éditeur, sans gestion de catalogue, le choix est vaste :

Je vous recommande la visite de l’exposition « 5 Cities » de William Klein au Botanique.
Quelques considérations de ma part :
https://youtu.be/R190EzrGw4s

J’ai profité de l’offre d’essai de SAAL Digital (réduction de 50€ sur une impression « tableau photo » en s’engageant à publier un commentaire sur le produit reçu) pour essayer ce service d’impression en ligne.
Cet article vous donne mon avis sur le processus et la qualité du produit.
Article commandé : Acrylique 30 x 45, Épaisseur: 5 mm, profilé en alu
Conclusion : Etant donné le résultat, la disponibilité des profils ICC et le rapport qualité / prix je commanderai certainement dans le futur chez eux, peut-être même principalement chez eux. Petit plus : J’ai commandé les packs d’échantillons tableaux et impressions papier ce qui me donne une bonne idée du choix à faire lors d’une commande. Le prix des échantillons est ristourné d’une prochaine commande.
@Saal Digital France

2ième étape de notre séjour en Ecosse en juin 2016 : Lettermore dans les Highlands.


Découverte du travail de Alex Webb lors de l’exposition « The suffering of light » au Botanique. Je suis impressionné par son sens de la couleur et de la composition … sans trop s’inquiéter de la qualité technique de la photo (bruit, piqué, …). Le plus étonnant pour moi est sa capacité à nous proposer des images complexes, voir un peu encombrées, mais pour lesquelles l’oeil fini toujours par trouver le point d’attention.
L’article de Eric Kim « 10 Things Alex Webb Can Teach You About Street Photography » est certainement une base intéressante pour comprendre son travail.
Quelques images prisent lors de l’exposition « The suffering of light » au Botanique :

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Une des deux images ci-dessous est le résultat d’une fusion HDR sans tone mapping de 3 photos à -2/0/+2.
L’autre est la photo sans correction (0).
Les deux images ont été traitées en Lightroom.
Il va sans dire que les photos sont en RAW ce qui permet un rattrapage spectaculaire de la sous-exposition.
Une préférence ? Pas de différence ?
Dans ce cas particulier la dynamique de la scène ne nécessitait pas à mon avis le recours au HDR.