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  • JOEL MEYEROWITZ – WHERE I FIND MYSELF

    JOEL MEYEROWITZ – WHERE I FIND MYSELF

    Visite au Botanique de l’exposition « Where I find Myself » de Joël Meyerowitz.

    A noter la période de transition entre N/B et couleur où il doublait, à l’aide d’un deuxième boitier ses photos, N/B par une version couleur avant d’abandonner définitivement le N/B.

    Vous pouvez également trouver un compte-rendu de la visite de l’exposition par Hector Epelbaum, membre de mon club photo Viewfinders dans la newsletter de janvier 2018 du club.

    JOEL MEYEROWITZ – WHERE I FIND MYSELF
    Thursday 14.12.17 – Sunday 28.01.18
    BOTANIQUE MUSEUM
    This exhibition is created with the collaboration of the Galerie Polka.

    Joel Meyerowitz (b. 1938) was born in New York City and began taking photographs in 1962. Although he has always seen himself as a street photographer in the tradition of Henri Cartier-Bresson and Robert Frank (he is the co-author of the standard work on the genre, Bystander: A History of Street Photography, 1994) he transformed the mode with his pioneering use of color.  As an early advocate of color photography (mid-60’s), Meyerowitz was instrumental in changing the attitude toward the use of color photography from one of resistance to nearly universal acceptance.

    Meyerowitz’s  first book, Cape Light (1978), is a much beloved classic of color photography and has sold more than 150,000 copies. And in Wild Flowers (1983) he also demonstrated a comic appreciation for the blending of nature and artifice on ordinary city streets. He later turned his attention to portraits (Redheads, 1991), and landscape (Tuscany: Inside the Light, 2003). More recently, Meyerowitz has spent three years capturing wild areas in New York City’s parks. Selections from the project were exhibited at the Museum of the City of New York (2009-10), and they have been published in Legacy: The Preservation of Wilderness in New York City Parks (Aperture, 2009).

    Meyerowitz  was the only photographer to be given unimpeded access to Ground Zero in the wake of 9/11. The images he captured have formed the foundation of a major national archive, and an exhibition of selected images has travelled to more than 200 cities in 60 countries.

    Throughout his career, Meyerowitz  has since produced over a dozen books, and a full survey of his career was published by Phaidon in 2010. Additionally, in 1998 he produced and directed his first film, Pop, an intimate diary of a three-week road trip made with his son, Sasha, and his aging father, Hy.

    Among Meyerowitz’s   first important exhibitions were those at Eastman House, Rochester, in 1966, and « My European Trip » at the Museum of Modern Art, New York, in 1968. He represented the United States at the Venice Biennale for Architecture in 2002, and he has been the recipient of over a dozen awards, including the Guggenheim Fellowship and the Deutscher Fotobuchpreis. His work can be found in many major public collections, including the Museum of Modern Art, New York; the Metropolitan Museum of Art, New York; and the Whitney Museum of American Art, New York.

    Source : http://botanique.be/en/exposition/joel-meyerowitz-where-i-find-myself

    Come Dawn to Us

    La Galerie était consacrée à l’exposition « Come dawn to us » de la photographe Lara Gasparatto.
    La scénographie était atypique sur certains murs et plutôt intéressante.

    Avec « Come dawn to us », Lara Gasparotto nous invite à descendre dans l’aube, là où les premières lueurs chassent timidement les ombres, dérobent de lascifs instants et révèlent les restes crus de la nuit. Adoptant des formats réduits, l’artiste nous propose d’embrasser, sur la pointe des pieds, un monde de murmures et de confidences.

  • ISO 25600

    ISO 25600

    Les boitiers récents sont capables de belles montées en sensibilité.
    Les logiciels permettent en post-traitement de réduire le bruit présent dans l’image.

    Boitier : Canon 6D MK II
    Logiciel : Adobe Lightroom Classic CC 2017
    Format image : RAW

    Avant et Après traitement en LR (Crop 100% ci-dessus) :

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  • Canon 6D Mark II

    Canon 6D Mark II

    Après 5 ans d’utilisation il était temps de changer mon Canon 6D dont j’ai été très satisfait.

    Trois options envisagées partant du principe que le 5D Mark IV est trop cher pour mon activité Hobby : Le 6D Mark II, le 5D Mark III ou un Sony A7.

    Le 5D Mark III a 5 ans, sa valeur de revente dans quelques années sera quasi nulle, pas de GPS, pas de WIFI, pas d’écran orientable, pas de différence notable en qualité d’image par rapport au 6D / 6D Mk II. OUT.
    Les Sony A7 sont très intéressants mais j’ai un parc d’optiques de qualité, pas envie de devoir jouer avec des bagues d’adaptation et d’éventuelles diminutions de qualité (AF plus lent). Le parc d’optique Sony est cher et limité. OUT.
    Restait donc le 6D Mark II qui n’apporte pas de gain en qualité d’image flagrant par rapport au 6D mais améliore l’AF et apporte l’écran multi-directionnel et sensitif. IN.

    Ceta article sera mis de temps en temps à jour pour vous donner un bilan au fil et à mesure de l’utilisation du boitier.

    Premières impressions

    • La qualité de fabrication est en hausse et l’ergonomie améliorée par la poignée plus creusée.
    • Le GPS peut rester en permanence ON car en Mode 2 il est effectivement arrêté lorsque l’appareil est OFF. Le GPS peut sembler anecdotique mais avec un soft comme Lightroom qui fait du reverse geo location cela veut dire que toutes les photos sont taggées avec le pays/région/rue/… dans les metadata.
    • Wifi simplifié. Connexion avec le smartphone est OK en quelques manipulations. L’app Canon Remote permet de transférer des images mais aussi et surtout de piloter l’appareil à distance avec live view.
    • L’écran est multi-directionnel et est sensitif. Quasi toutes les manipulations peuvent se faire aussi simplement que sur un smartphone. Cela semble très pratique pour l’utilisation sur pied.
    • L’AF est nettement plus élaboré que sur le 6D (ce qui n’était pas compliqué …).
    • 26 Mpix et des fichiers RAW à 30MB. Cela devient plus lourd mais reste gèrable.
    • Plus de fonctions de type intervalomètres, Bulb, …
    • Le boitier reste compact et tombe bien en main.
    • Le prix reste contenu. Je l’ai payé le même prix que le 6D il y a 5 ans.

    Après quelques utilisations (Dernière MaJ 05/01/2018)

    • L’AF en Live View (dual pixel) est impressionnant de vitesse et de précision.
    • 26 Mpix offrent plus de latitudes que 20 Mpix.
    • Le bruit est (encore) mieux contrôlé.
    • Sympa d’avoir un AF plus performant mais je vais devoir l’apprivoiser.
    • La résistance tout-temps est efficace. Plusieurs sorties sous la pluie et la neige le confirment.
    • L’écran orientable est réellement utile. Cela permet de sortir des sentiers battus en terme de cadrage. Pouvoir effectuer la MaP et la prise de vue en tapant du doigt le point focal est top.
    • Quelques modifications subtiles d’ergonomie qui rendent l’utilisation plus agréable. Le touchscreen est certainement un des éléments contribuant à ce confort d’utilisation.
    • Le niveau électronique affiché dans le viseur est très efficace et me permet de corriger dès la prise de vue la légère inclinaison que j’avais sur beaucoup de mes images.

    Questions / Remarques aux ingénieurs et au marketing de Canon …

    Sachant que je me fiche de la video.

    • Pourquoi ne pas prévoir un joystick pour la sélection des collimateurs AF plutôt que d’utiliser la molette du multi-contrôle ?
    • USB2 et pas USB3. C’est une blague ?
    • Je veux la plage dynamique des Sony et Nikon …
  • PhotoBrussels Festival 2017

    PhotoBrussels Festival 2017

    Visite de l’exposition « PhotoBrussels Festival » à la galerie Hangar.Art à Bruxelles près de la place du Chatelain ce samedi.

    Je retiendrai les photos de Liu Bolin et une découverte, les portraits de Jean-Marc Wullschleger. 

    A noter la qualité de l’endroit avec des espaces étonnement aérés pour une maison ancienne convertie en galerie sur 3 niveaux.

     

  • Late Worker

    Late Worker

    Début de soirée dans une tour de bureau quasi vide de ses occupants.

    Photo prise de mon dynamic office (aka open office) au 10 ième étage de la tour Engie à Bruxelles.

     

     

  • Exposition Robert Doisneau

    Exposition Robert Doisneau

    Visite de l’exposition Robert Doisneau au Musée d’Ixelles.

    Je suis toujours étonné de constater que les photos qui nous (me) parlent ne sont pas forcément celles à la technique irréprochable.
    Plusieurs, si pas la plupart des images présentées, ne sont pas piquées voire quasi floues et la mise au point n’est parfois pas sur le sujet principal.
    Vous avez jusque fin janvier 2018 pour visiter cette exposition que je vous recommande chaudement. (suite…)

  • Koen Cobbaert

    Koen Cobbaert

    Very inspiring photographer that I discovered during the Nov 2017 Viewfinders club meeting.

    Abstract from Viewfinders web site : His work is situated on the cross-roads between photography and theater. It reflects on theater, on its principles and also on how it principles are active in daily life. Some of his work is used as a basis for theatrical performances (La Rivière Verte) or becomes a performance in itself (Dame Jeanne). You can see his work on Flickr at KoenCoebbaert.

    You can discover his work at http://www.koencobbaert.com/ 

  • Avant / Après : Nik Silver Efex Pro

    Avant / Après : Nik Silver Efex Pro

    La photo originale est un panorama vertical de 5 photos étant donné que mon 24 mm était un peu long pour couvrir la tour dans son ensemble.

    La photo résultante a été traitée en Nik Silver Efex Pro afin de donner de la structure et récupérer de la matière.

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    Philippe Clabots (#PhilippeCPhoto – photos@philippec.be) – photos.philippec.be/
  • Avant / Après : La Bourse (Bruxelles)

    Un avant / après de La Bourse de Bruxelles au 16mm. Le post traitement est fait uniquement en Lightroom en utilisant pour le ciel le (nouveau) masque de luminosité.

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