Quelques jours après le niveau maximum la crue de la Seine reste impressionnante.
Photos prises avec mon iPhone entre mon hôtel et mon lieux de réunion.


La Cité administrative de l’État est un projet de l’État belge, visant la création d’un complexe gigantesque afin de regrouper les administrations nationales. Sa construction débuta en 1958, dans le centre urbain bruxellois. La dernière pierre fut posée en 1983 à la suite de retards successifs.
Le rassemblement des administrations devait limiter les gaspillages de fonctionnement dus à la dispersion des services. Les plans initiaux évoquaient 14 000 fonctionnaires sur le site. Le complexe fut prévu avec une tour consacrée aux finances, d’où le nom de Tour des Finances qui existe toujours après une réhabilitation qui en augmente la capacité. Tous les bâtiments furent recouverts, dès la construction, de vitres réfléchissantes.
La fédéralisation de la Belgique, amenant la suppression de nombreux services étatiques (remplacés par des services régionaux ou communautaires), change la destination du projet initial.
La Cité administrative est désaffectée depuis le début des années 2000.
Vendue à des promoteurs privés par l’État Fédéral en deux phases (la Tour des Finances en 2001 et le reste du site en 2003), la Cité administrative est aujourd’hui destinée à une rénovation massive dans le cadre d’un projet architectural et urbanistique multifonctionnel (bureaux, logements, espaces verts).
Source : Wikipedia
La série complète :

L’image ci-dessous a été traitée en m’inspirant de « How to Create a Hollywood Look with Lightroom CC Presets » de Serge Ramelli.
L’idée est de créer une atmosphère proche des blockbusters produits par Hollywood en poussant les tonds chauds sur une partie de l’image (dans les hautes lumières principalement) et les tonds froids dans le reste de l’image (principalement dans les basses lumières).
[twenty20 img1= »4671″ img2= »4670″ offset= »0.5″]
Si l’expérience vous tente vous pouvez installer le preset Lightroom utilisé pour traiter cette image.
Before
After

Mon activité professionnelle se passant en partie à Paris je saisis de temps en temps l’opportunité pour une ballade d’une ou deux heures dans la ville. Cette fois-ci il s’agit d’une ballade entre la place de Clichy et Montmartre.
Montmartre que vous pouvez retrouver dans plusieurs publications de ce site.
La série complète :

Parcours d’artistes Etterbeek : Clap 3ème !
Le Parcours d’artistes d’Etterbeek est devenu le rendez-vous incontournable des talents de notre commune. Cette troisième édition aura lieu les 19, 20 et 21 octobre 2018.
J’y participerai et retrouverai avec un très grand plaisir les mêmes comparses que pour le PAE 2016 chez Créadanse.
Un grand merci à Sonia de nous accueillir chez Crédanse.
Cette page sera mise à jour au fur et à mesure de l’organisation de cet évènement prometteur.
N’hésitez pas à suivre également la page Facebook « PAE Creadanse » consacrée à cette exposition …

Petite balade dans le jardin botanique par une belle journée d’hiver à l’issue de l’exposition « Where I find Myself » de Joël Meyerowitz.
Un lieu peu connu, à rénover, mais qui dégage un certain charme en plein coeur de la ville avec de très nombreuses statues en bronze.

Visite au Botanique de l’exposition « Where I find Myself » de Joël Meyerowitz.
A noter la période de transition entre N/B et couleur où il doublait, à l’aide d’un deuxième boitier ses photos, N/B par une version couleur avant d’abandonner définitivement le N/B.
Vous pouvez également trouver un compte-rendu de la visite de l’exposition par Hector Epelbaum, membre de mon club photo Viewfinders dans la newsletter de janvier 2018 du club.
JOEL MEYEROWITZ – WHERE I FIND MYSELF
Thursday 14.12.17 – Sunday 28.01.18
BOTANIQUE MUSEUM
This exhibition is created with the collaboration of the Galerie Polka.
Joel Meyerowitz (b. 1938) was born in New York City and began taking photographs in 1962. Although he has always seen himself as a street photographer in the tradition of Henri Cartier-Bresson and Robert Frank (he is the co-author of the standard work on the genre, Bystander: A History of Street Photography, 1994) he transformed the mode with his pioneering use of color. As an early advocate of color photography (mid-60’s), Meyerowitz was instrumental in changing the attitude toward the use of color photography from one of resistance to nearly universal acceptance.
Meyerowitz’s first book, Cape Light (1978), is a much beloved classic of color photography and has sold more than 150,000 copies. And in Wild Flowers (1983) he also demonstrated a comic appreciation for the blending of nature and artifice on ordinary city streets. He later turned his attention to portraits (Redheads, 1991), and landscape (Tuscany: Inside the Light, 2003). More recently, Meyerowitz has spent three years capturing wild areas in New York City’s parks. Selections from the project were exhibited at the Museum of the City of New York (2009-10), and they have been published in Legacy: The Preservation of Wilderness in New York City Parks (Aperture, 2009).
Meyerowitz was the only photographer to be given unimpeded access to Ground Zero in the wake of 9/11. The images he captured have formed the foundation of a major national archive, and an exhibition of selected images has travelled to more than 200 cities in 60 countries.
Throughout his career, Meyerowitz has since produced over a dozen books, and a full survey of his career was published by Phaidon in 2010. Additionally, in 1998 he produced and directed his first film, Pop, an intimate diary of a three-week road trip made with his son, Sasha, and his aging father, Hy.
Among Meyerowitz’s first important exhibitions were those at Eastman House, Rochester, in 1966, and « My European Trip » at the Museum of Modern Art, New York, in 1968. He represented the United States at the Venice Biennale for Architecture in 2002, and he has been the recipient of over a dozen awards, including the Guggenheim Fellowship and the Deutscher Fotobuchpreis. His work can be found in many major public collections, including the Museum of Modern Art, New York; the Metropolitan Museum of Art, New York; and the Whitney Museum of American Art, New York.
Source : http://botanique.be/en/exposition/joel-meyerowitz-where-i-find-myself
La Galerie était consacrée à l’exposition « Come dawn to us » de la photographe Lara Gasparatto.
La scénographie était atypique sur certains murs et plutôt intéressante.
Avec « Come dawn to us », Lara Gasparotto nous invite à descendre dans l’aube, là où les premières lueurs chassent timidement les ombres, dérobent de lascifs instants et révèlent les restes crus de la nuit. Adoptant des formats réduits, l’artiste nous propose d’embrasser, sur la pointe des pieds, un monde de murmures et de confidences.